Gérer le stress du cheval

Le cheval est un animal chez qui l’anxiété est naturelle. Elle trouve son origine dans le fait que le cheval, et les équidés en général avant d’être domestiqués, ont toujours été des proies pour les animaux carnivores, à l’image des animaux d’Afrique aujourd’hui. De cet héritage, le cheval a gardé la faculté d’être en permanence tous les sens en éveil pour pouvoir prendre la fuite très vite et très loin à la moindre alerte.

C’est aussi pour cette raison que votre cheval aime être au plus près d’autres congénères, au grand air dans un pré vaste et dégagé. Observez le fonctionnement du groupe : certains chevaux veillent quand d’autres broutent ou dorment, c’est un travail d’équipe et de relai… Souvenez-vous aussi que le stress est une émotion qui, comme toutes les émotions, est communicative : si l’un est nerveux ou stressé, l’autre le sentira, absorbera cette émotion comme une éponge et la restituera, sous quelque forme que ce soit. Avoir conscience de cette caractéristique chez votre cheval est donc essentielle pour soigner votre relation avec votre cheval et mieux gérer son stress...

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Quelles sont les causes de stress pour un cheval ?

Les causes de stress chez votre cheval peuvent être multiples :

  • Conditions de vie et d’hébergement (box, paddock individuel, …)
  • Transports, déplacements
  • Concours, rassemblements équestres
  • Évènements ponctuels (déménagement, changement de pension)
  • Mode d’alimentation

Avant tout, le cheval est un animal de troupeau et de vaste prairie. Ce sont donc d’abord les conditions de son environnement qui peuvent être en tout premier lieu cause de stress pour lui. La vie en box avec sortie en paddock individuel, même voisin à d’autres paddocks ou boxes, ne permettent pas à votre cheval toutes les interactions sociales dont il a besoin depuis son plus jeune âge. Isolé dans son box ou sa parcelle, votre cheval va vite s’ennuyer et souffrir de solitude. Il va développer des tics ou des complications plus graves.

Les déplacements ou les concours sont aussi de forts vecteurs de stress, a fortiori s’il est arrivé un incident par le passé à cette occasion. Le cheval a une très bonne mémoire et garde le souvenir d’une situation stressante traumatisante pour la suite. Par exemple, il suffit qu’une fois un transport se soit mal passé pour que votre cheval se braque ensuite à la seule vue de son van. Il vous faudra alors beaucoup de patience et de répétitions pour désactiver cette source de stress…

L’alimentation est aussi une source de stress souvent mal appréhendée. A l’état sauvage, le cheval mange en continu par petites quantités, il grignote toute la journée. En box, les chevaux mangent en quantités fractionnées et limitées, et l’attente de la ration suivante peut être une véritable source d’angoisse pour le cheval. Cela est particulièrement vrai pour le cheval de sport dont l’alimentation est particulièrement contrôlée. Mais dans toute pension, cette question est primordiale : votre cheval doit avoir de quoi manger en quantité suffisante et dans le temps. Le stress de la faim ou du manque peut être dévastateur pour votre cheval.

Comment reconnaître un cheval stressé ?

Un cheval stressé se reconnaît facilement. Les manifestations de stress sont nombreuses. Parmi les plus fréquentes :

  • Les tics comportementaux du cheval : tic à l’air, tic à l’ours

Le cheval avale de l’air et fait de l’aérophagie en rongeant un râtelier, une porte de box, etc. Ce tic le prédispose à des ulcères ou des coliques qui peuvent être fatales. Le tic à l’ours se caractérise par un cheval qui se balance d’un antérieur sur l’autre. Dans ce cas, c’est l’appareil locomoteur de votre cheval qui peut être atteint (problèmes de tendons, d’articulations, etc.)

 

  • Problèmes digestifs

Un cheval stressé, comme un humain, peut être sujet aux ulcères gastriques. Ils sont provoqués par une sécrétion excessive de sucs gastriques dans l’estomac en situation de stress. La paroi de l’estomac est abîmée, générant de fortes douleurs au cheval. Il est sujet à l’amaigrissement. Les coliques sont fréquentes également chez le cheval. Elles sont aisément détectables au comportement soudain du cheval qui se roule sans cesse, se regarde les flancs, titube. Dans ce cas, il faut appeler le vétérinaire de toute urgence.

 

  • Peur-panique incontrôlable

Face à une peur – panique soudaine, le cheval monte en pression très vite et très fort. Le moindre bruit le fait bondir, il devient incontrôlable. Une sudation excessive ou des diarrhées violentes se déclenchent, pouvant provoquer une forte déshydratation. Cette situation de stress peut être très dangereuse. Pris de panique, un cheval peut traverser une route, se jeter à l’eau, piétiner sans prendre garde à son entourage...

Ne confondez pas ! un cheval « chaud » n’est pas forcément un cheval stressé. Le cheval arabe est connu pour sa grande tonicité, son regard vif, son port de tête altier et son attitude fière et aérienne, mais cette race n’est pas plus particulièrement prédisposée au stress.

Enfin, quelques signes qui vous montrent que votre cheval n’est pas particulièrement stressé : il mange bien et à vitesse normale, il fait la sieste régulièrement, il n’appelle pas sans cesse ses congénères lorsque vous le sortez du pré, il est curieux, volontaire, à votre écoute…

Comment bien gérer le stress de mon cheval ?

Agir globalement sur la vie du cheval

Tout propriétaire désireux d’améliorer le confort psychologique de son cheval anxieux commencera par étudier objectivement les conditions de vie qui sont offertes à son cheval. Il envisagera les moyens à sa portée pour les améliorer : compagnie, exercice, espace, rythmes, alimentation... Il sera aussi important de questionner son propre niveau d’anxiété en présence de son cheval. Nos équidés sont des « éponges à émotions », et si nous nous présentons à eux nerveux, fatigués, impatients, ou stressés, il y a toutes les chances que la séance ne se passe pas bien, pour le cavalier comme pour le cheval. En compétition, le stress d’un cheval sur une épreuve spécifique (cross, saut, etc.) dépend très souvent de celui du cavalier. Maîtriser votre stress sera donc aussi gage d’amélioration durable.

S’appuyer sur des compléments alimentaires naturels spécial équidés

Pour créer un terrain favorable à une vie sans stress pour votre cheval, âne ou poney, vous pouvez vous tourner vers l’utilisation de compléments alimentaires, et vous proposerez ainsi à votre cheval une source 100% naturelle de bienfait anti-stress. En décoction liquide ou sous forme de plantes séchées et coupées, l’Equi Stress est un complément à ajouter à la ration alimentaire quotidienne de votre équidé en cure de fond. Ce produit entièrement naturel s’appuie sur les vertus de neuf plantes telles que la mélisse, la passiflore, la valériane, toutes connues et consommées depuis toujours, y compris par les hommes, pour apaiser les tensions et favoriser la détente nerveuse

Ces plantes ne contiennent pas de tryptophane, cet acide aminé intervenant dans la fabrication de la sérotonine (abusivement appelée l’hormone du bonheur), qui joue sur l’humeur, le sommeil, l’agressivité, etc. La tryptophane est parfois administrée aux chevaux de haut niveau très sensibles au stress des concours, en effet flash. Mais la tryptophane se trouve surtout dans les produits laitiers, le poisson, beaucoup plus rarement dans les végétaux, or le cheval est un herbivore.

Ainsi, pour votre équidé sujet au stress, agissez sur l’ensemble des conditions de vie de votre cheval , pensez globalement votre relation avec lui, et appuyez-vous sur la gamme des compléments alimentaires 100% naturels pour chevaux et équidés